Réduire sa facture d’électricité: optez pour les ampoules « basse consommation »
Posted on 11. mai, 2010 by Mikael in Déchets, Economies d'énergies, Energie, Habitat et logement, Vie Locale
FICHE PRATIQUE : LES AMPOULES
« BASSE CONSOMMATION »
OBJECTIFS
Le but des ampoules « basse consommation » est de réduire sa facture d’électricité.
Où se procurer les ampoules « basse consommation » ?
Aujourd’hui tous les magasins (grande distribution, magasins de décoration ou magasins spécialisés) proposent la vente des ampoules « basse consommation »!
Voilà une ampoule « basse consommation » de 11 Watt. L’éclairage correspond à 60 Watt !
ENVI-ASTUCES: Le prix d’une ampoule de ce type est d’environ 10 euros. ! Mais aujourd’hui, on peut trouver des pack de 3 ampoules pour un prix variant de 7 à 10 euros (attention à l’origine du produit ! vérifier la certification « Norme CE »).
Installer les ampoules « basse consommation »
C’est très simple, la procédure d’installation s’effectue comme avec vos anciennes ampoules (culot à visser ou système à baïonnette).
Ces ampoules doivent être manipulées avec précaution car elles contiennent des substances toxiques comme le mercure.
Elles doivent être installées dans des pièces comme le salon, la salle à manger ou la cuisine. En fait, leur utilisation est optimale pour les pièces de vie !
ENVI-ASTUCES: Éviter l’installation de ces ampoules dans les lieux de passage (couloir) car elles mettent du temps à atteindre leur éclairage optimal.
ENVI-ASTUCES: Il faut recycler ces ampoules. Pensez à les ramener aux magasins, ou à la déchetterie!
ENVI-ASTUCES: Attention, il faut placer ces ampoules à une distance raisonnable de vos fauteuils, de vos chaises ou de vos lits car elles émettent des rayonnements électromagnétiques. Par précaution, nous vous proposons de respecter 1 mètre de distance!
RÉSULTATS
Vous diminuez vos consommations d’électricité lié à l’éclairage d’environ 75%.
Donc, vous diminuez votre facture électrique.
Vous participez à la réduction de la consommation énergétique de votre pays.
Vous recyclez ces ampoules et participez à la préservation de l’environnement.
RETROUVEZ ET TÉLÉCHARGEZ CETTE FICHE PRATIQUE DANS LA RUBRIQUE ENVI D’ACTIONS!
N’hésitez pas à donner vos avis sur l’utilisation des ampoules « basse consommation ».
Grenelle 2 de l’environnement: le développement durable, l’écologie, l’environnement et la biodiversté en péril!
Posted on 04. mai, 2010 by Mikael in Energie, Energies renouvelables, Réchauffement climatique, Vie Locale
Le grenelle 2 de l’environnement, une suite logique?
Suite au Grenelle de l’environnement, il fallait absolument faire une grenelle 2 de l’environnement pour continuer à mener une politique concrète de développement durable. Ce mardi 4 mai 2010 a eu lieu le débat à l’assemblée nationale.
Le texte du grenelle 2, adopté par le Sénat le 8 octobre 2009, décline les objectifs des 6 mesures entérinés par le premier volet législatif du Grenelle 1.
Les six éléments majeurs portent ainsi sur l’amélioration énergétique des bâtiments, les transports, les consommations d’énergie et la réduction des gaz à effet de serre, la biodiversité, la maîtrise des risques et de traitement des déchets, et enfin sur une nouvelle gouvernance écologique.
Les écologistes et la filière de l’éolien en désaccord avec le grenelle 2!
Cependant le débat s’oriente vers un désaccord profond entre la majorité gouvernementale et des opposants très actifs! En effet, plusieurs manifestations se sont déroulées aujourd’hui près de l’assemblée nationale!
Les écologistes comme EUROPE ÉCOLOGIE, les professionnels de la filière de l’éolien et le parti socialiste dénonce ce nouveau projet de loi qui met en péril le secteur de l’économie « verte ».
Comme le souligne le président du Syndicat des Énergies Renouvelables, Monsieur André ANTOLINI, le grenelle 2 pourrait menacer 10 000 emplois actuels et 50 000 emplois d’ici quelques années!
Par exemple, dans le grenelle 2, les projets éolien sont remis en cause!
Les sites éoliens seront classés comme site industriel. Un site éolien doit-il être soumis à la même législation que les ICPE? Pour information, la législation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement ou ICPE est issue de la loi du 19 juillet 1976 et son décret d’application date du 21 septembre 1977. Ces installations doivent obtenir une autorisation préfectorale, ou être déclarées avant leur mise en service! C’est encore une procédure administrative de plus pour les projets éoliens! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué???
Par ailleurs, les parcs éoliens devront être supérieur à 15megawatts. On favorise ainsi les grands groupes de production (EDF, GDF SUEZ et bien d’autres)! Mais surtout, on limite les implantations d’éoliennes issues de projets locaux ! Pour information, le transport de l’électricité est toujours accompagné d’une déperdition en terme de quantité! Il faut justement insuffler les projets éoliens locaux qui produisent de l’électricité pour des petites communes! Apparemment et d’après « le nouvel observateur » les députés de l’UMP devraient renoncé à cette particularité du grenelle 2 concernant le seuil des 15 MW!
Enfin, il est dit que les parcs éoliens doivent se trouver à 500m des habitations! De toute façon une bonne étude d’impact et une bonne étude acoustique sur le projet permet d’établir la faisabilité et l’implantation idéale des éoliennes!
Vidéo sur le Grenelle 2 et l’éolien
Retrouvez un reportage sur le lien suivant: France2 JT13h du 04/05/2010 (reportage à la minute 11:25)
Laissez vos commentaires sur ce sujet!
Mikael ROSTOLL
Les maisons à ossature bois et l’isolation en paille
Posted on 30. avr, 2010 by Mikael in Economies d'énergies, Habitat écologique, Habitat et logement
Cet article présente très brièvement l’isolation en paille! Beaucoup d’auto-constructeurs se sont lancés dans cette technique pour la construction de leurs maisons! De nombreux blogs présentent leurs démarches et l’avancement des travaux de leurs maisons à ossature bois!
Les maisons à ossature bois ou MOB peuvent être isolés en paille. On parle alors de maisons bioclimatiques. Les bottes de paille sont généralement pré-dimensionnées de façon mécanique et sont compactées afin d’éviter l’infiltration d’air. Ainsi les bottes de paille ne brûlent pas si facilement en cas d’incendie.
Et puis, le principal avantage de la paille, c’est qu’elle n’est pas chère à l’achat!
Enfin, nous devons souligner le fait que les maisons en paille sont idéales pour les zones à risques telles que les zones soumises aux tremblements de terre! En effet, une botte de paille qui vous tombe sur la tête fait moins mal qu’un bloc de béton (agglos ou parpaings) !
En attendant un article un peu plus complet sur l’isolation en paille des maisons à ossature bois, retrouvez un article sur ce sujet en cliquant sur le lien suivant! Des petites bottes! L’auteur Tiphaine FROMAGET vous parle de sa propre expérience sur ce sujet!
Mikael ROSTOLL
Les toitures végétales
Posted on 14. avr, 2010 by Mikael in Eau, Economies d'énergies, Energie, Energies renouvelables, Gestion de l'eau, Habitat écologique, Habitat et logement, Urbanisme, Urbanisme durable
La lutte contre la minéralisation du milieu urbain
Faisons un flashback de quelques décennies! A l’époque, les toitures des maisons étaient souvent en chaume. Avec l’avènement des toitures minérales, ces toits ont, au fur et à mesure, disparus. Il faut rétablir ce déséquilibre et diversifier la nature de nos toits. De plus, les toits minéraux provoquent l’accélération de l’écoulement des eaux de pluies.
En milieu urbain c’est une chose encore plus vraie. Les toits en ardoise, en tuile, en taule, en gravier, en béton jouent un rôle important dans ce phénomène. Ces toits contribuent à la minéralisation et l’imperméabilisation du milieu urbain. Les conséquences sont parfois dramatiques. Les égouts des eaux pluviales dégorgent d’eau et il se crée alors des inondations sur l’espace publique.
Les toits végétaux, une technique maîtrisée!
Comment se constitue un toit végétal? C’est une superposition de couches. Le schéma ci-dessous permet d’avoir une vision plus claire de cette structure par couche.
Description du schéma:
L’eau de pluie arrive sur la couche de végétation et ruisselle doucement dans la couche inférieure. Pour information les variétés de plantes sont des variétés de sédums et des plantes vivaces, des millefeuilles, des graminées ou des prairies fleuries.
Dans l’horizon suivant qui est la couche de plantation, on note la présence de petits « cailloux » qui permettent une reconstitution à peu près normal d’un sol classique. Il se forme alors des petites cavités naturelles qui ont pour objectif de capter l’eau.
Dessous on retrouve une couche drainante composé « de petits gobelets » qui ont pour vocation de stocker l’eau.
La dernière couche absorbante permet l’absorption de l’eau qui s’infiltre jusque à ce niveau et protège ainsi la structure » dure » du toit. le tout repose sur un « élément porteur avec étanchéité anti-racines ».
Ceci est un exemple de système extensif, mais il existe des systèmes dit semi-intensif ou intensif, ou des systèmes appelé millefleur et prairies fleuries, ou bien encore des systèmes sur des pentes de toits.
Retrouvez des informations sur Ecovegetal.
Cela prouve qu’on maîtrise cette technologie, alors pourquoi ne pas optez pour ces solutions anciennes et innovantes à la fois?
Les atouts d’une toiture végétale
Ces toits permettent de mieux contrôler l’écoulement de l’eau de pluie et permettent d’éviter alors les petites inondations en milieu urbain.
Par ailleurs, les toits végétaux ont aussi un rôle important pour les bâtiments car ils permettent une isolation naturelle phonique et thermique faite par l’extérieur (les ponts thermiques sont ainsi évités. Ce sont ces endroits où il n’y pas d’isolation). La chaleur reste l’hiver et la fraicheur est présente en été! Le gain énergétique et financier est sans comparaison avec un toit classique.
En outre, un toit végétal est naturel et demande moins d’entretien sauf au cours des 18 premiers mois. Tout le monde est gagnant, le propriétaire, la collectivité locale et la planète!
Alors Agissez!
Lors d’une construction d’un bâtiment, pensez à cette technique si particulière et si efficace pour économiser l’énergie! De plus, vous favorisez une meilleure gestion de l’écoulement de l’eau de pluie en milieu urbain.
Pour le surplus de l’eau (car il y en a forcement), pensez aussi à installer des cuves de récupération d’eau de pluie, c’est essentiel!

Mikael ROSTOLL
JO VANCOUVER: Des Jeux Olympiques durable?
Posted on 28. fév, 2010 by Mikael in Economies d'énergies, Sports et loisirs
Les 21 ème jeux d’hiver se terminent. C’est l’occasion de présenter la ville de Vancouver et de promouvoir ces jeux Olympiques « durable ».
Une situation géographique particulière
Vancouver est une ville qui se situe sur une péninsule. Comme tout espace géographique, les péninsules sont soumises à des contraintes mais ont aussi des atouts exceptionnels. L’inconvénient d’un tel espace géographique repose essentiellement sur ses frontières inextensibles. En effet, à moins de construire des polders, il parait peu probable de gagner de l’espace. Mais cet inconvénient majeur peut devenir un atout exceptionnel. Les urbanistes et les aménageurs locaux ont vite compris qu’ils devaient préserver cet espace à son état naturel et qu’ils devaient créer une métropole en lien avec son territoire.
Depuis bien longtemps, la ville de Vancouver se préoccupe de l’aménagement de son territoire et de l’amélioration de la qualité de la vie pour les espaces urbanisés. Par exemple, la ville dispose d’un grand parc au nord de la péninsule, nommé Park Stanley. De plus, les paysages forestiers sont omniprésents dans les banlieues de Vancouver.
Un aménagement durable grâce au COVAN.
Hormis les athlètes qui sont les acteurs sportifs de ces jeux d’hiver, il faut souligner l’importance des organisateurs, car leur rôle a été essentiel pour aménager les sites des JO tout en respectant le milieu naturel.
Le COVAN ou plus simplement le Comité d’ Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Vancouver a pris en charge de façon remarquable les différents projets concernant les sites olympiques. Le ministère du Patrimoine canadien et le Environmental Assessment Office de la Province de la Colombie-Britannique a participé avec le COVAN à ce grand projet d’aménagement. Ces jeux olympiques sont tournés vers l’écologie!
Le Site olympique s’étend de Vancouver s’étend sur des rives de Richmond (sud de Vancouver) en passant par le centre ville de Vancouver jusqu’au sommet de la station de montagne de Whistler.
La patinoire « Richmond Olympic Oval » est un véritable joyaux en terme d’architecture. Le bois est le matériau prédominant, la toiture a une portée record! L’énergie utilisée pour la formation de la glace est réutilisée pour d’autres volumes de la patinoire. L’eau de pluie est récupérée pour le système d’irrigation des espaces verts du site et pour les toilettes. Enfin puisque les Jeux Olympiques se déroule sur une courte période temporelle, cette grande salle pourra servir par la suite à d’autres manifestations.
Le village olympique de Whislter a été aménagé pour limiter l’impact des constructions sur le milieu naturel. Les constructions ont été faites sur un ancien site d’enfouissement et de recyclage. La chaleur pour le village provient des résidus de chaleur du système de traitement des eaux usées.
Et la liste des actions en faveur de l’environnement est encore longue. L’accès aux transports en commun semble complète, il existe même un site pour le covoiturage. Les organisateurs soulignent l’importance des déplacements responsables. On peut ainsi lire sur leur site Internet http://www.vancouver2010.com, « Autant que possible, marchez, utilisez votre vélo ou le transport en commun. Ces moyens vous permettront d’atteindre votre destination tout en contribuant à la durabilité environnementale des jeux olympiques » (informations dans la rubrique « plus d’infos sur 2010″ et onglets durabilité, transport).
La première semaine, ces aménagements plus respectueux de l’environnement ont permis d’économiser environ 147 000 kwh soit une économie de 14 tonnes de CO2.
Nous espérons que dans quatre ans les russes (prochain rendez-vous des JO d’hiver à Sotchi) feront aussi bien que les canadiens!
Mikael ROSTOLL





