Entretien avec un Professionnel de la végétalisation des toitures et de l’isolation écologique : Monsieur PHILIPPE ROUILLER SOCIETE AUTON’HOME
Posted on 30. août, 2011 by Mikael in Economies d'énergies, Energie, Gestion de l'eau, Habitat écologique
Bonjour,
Monsieur, pouvez-vous vous présenter ?
Je m’appelle Philippe Rouiller, j’ai 35 ans, et j’habite dans un éco Hameau sur la commune de Silfiac dans le Morbihan.
Quelle a été votre formation?
J’ai une formation initial d’électrotechnicien, j’ai eu de nombreux emploi plus ou moins en rapport avec ma formation. En 2007 j’ai construis une maison ossature bois en auto-construction complète, dans l’objectif d’avoir une maison selon les critères BBC.
Après cette expérience de deux ans, en autodidacte, un négociant de matériaux de construction écologique m’a proposé de travailler pour lui en tant que responsable d’entrepôt. J’étais seul en charge du fonctionnement de l’entrepôt et de la mise en œuvre des chantiers d’insufflation de ouate de cellulose chez les clients. J’ai également suivi une formation sur l’étanchéité à l’air des parois et la perspiration des murs, chez le fabricant de produit pour l’étanchéité à l’air Proclima.
Ce sont ces expériences qui me permettent d’exercer le métier que je fais aujourd’hui.
Aujourd’hui, quel est votre métier?
Aujourd’hui, je propose des prestations d’étanchéité à l’air des bâtiments et de pose d’isolant exclusivement avec des matériaux écologiques. Selon les cas, je propose une isolation en panneau ou par insufflation de ouate de cellulose dans les murs et toitures.
Je propose également la mise en œuvre de toitures végétalisées, étanchéité et /ou végétalisation. (Lire la suite…)
Détecter les fuites d’eau: Entretien avec un Professionnel des économies d’eau : Monsieur CHRISTIAN MAVRIDOGLOU DE LA SOCIETE ECOSENTRY
Posted on 22. mar, 2011 by Mikael in Eau, Gestion de l'eau, Urbanisme, Urbanisme durable
Monsieur, pouvez-vous vous présenter?
Bonjour, je m’appelle Christian Mavridoglou, j’étais artisan depuis 14 années. J’ai développé un système de détection de fuite d’eau dynamique durant les deux dernières années, je l’ai fais breveté et depuis quelques temps la société ECOSENTRY dont je suis le gérant, commercialise ces produits.
Quelle a été votre formation?
Je suis Électricien bâtiment et industriel de formation, je maitrise les automatismes et la programmation. J’ai fais également une formation de monteur dépanneur frigoriste par la suite.
Aujourd’hui, quel est votre métier?
Aujourd’hui je deviens directeur de la société que j’ai créé pour commercialiser et installer mes produits.
Pouvez-vous me présenter votre entreprise ?
Société spécialisée dans le domaine électricité et automatismes, dont les appareils de mesures. La société ECOSENTRY est une nouvelle entreprise qui commercialise et installe sur site des produits innovants de détections de fuites destinés à tous types d’installations :
Systèmes de détection de fuite en temps réel pour particuliers : villa, maison
Pour le tertiaire : magasins, commerces, entrepôts, collectivités, salles de sports, etc…
Pour le collectif : immeubles, campings, etc.. (Lire la suite…)
Les noix de lavage pour laver son linge
Posted on 06. mar, 2011 by Mikael in ENVI d'actions, Eau, Gestion de l'eau, Vie Locale
Utiliser les noix de lavage
Laver son linge est une nécessité pour d’une part se sentir propre et d’autre part pour sentir bon! Même si l’hygiène est souvent poussé à son extrême dans nos civilisations occidentales, il est important de porter des vêtements propres.
Cependant, les lessives proposées dans les rayons de grandes surfaces ont toutes des effets négatifs sur l’environnement. Ces substances toxiques se retrouvent dans nos canalisations d’eau usée et sont traitées ensuite dans les stations d’épuration, mais il reste toujours des agents toxiques qui passent à travers les mailles du filet! La qualité de l’eau s’en ressent, et le prix de l’eau également. Par ailleurs, ces substances nuisent à la faune et à la flore des milieux proche des cours d’eau, nous les appellerons les milieux aquatiques.
Pour remédier d’une certaine manière à ce problème, ENVI vous propose cette semaine une vidéo et une fiche pratique sur l’utilisation des noix de lavage dites « écologiques ». Où les acheter? Comment les utiliser?
Viv’expo: Les salons de la vie écologique
Posted on 22. nov, 2010 by Mikael in Déchets, Eau, Espaces et milieux naturels, Gestion de l'eau, Habitat et logement, Réchauffement climatique, Transport durable, Urbanisme durable, Vie Locale
Ce week-end, le salon Viv’ Expo se déroule au Parc expo de Rennes. Pour la 5ème année consécutive, le salon regroupe des thématiques en lien avec la vie écologique. La vie écologique, voilà un terme bien étrange. La vie peut-elle être écologique? La réponse n’est pas évidente à déterminer, mais cette association des deux mots vie et écologie semble quand même ambigüe. « L’écologie est, selon cette définition que l’on retrouve sur Wikipédia, le domaine qui a pour objet l’étude des interactions, et de leurs conséquences, entre un individu (isolé et/ou en groupe social constitué) et le milieu biotique et abiotique qui l’entoure et dont lui-même fait partie ; les conséquences étant celles sur le milieu, mais aussi celles sur l’individu lui-même ». Ainsi, on peut dire que le slogan de ce salon est bien mal choisit. Cet article vous proposera une approche sur la soi-disante « vie écologique » et une présentation de ce salon qui a quand même le mérite d’exister.
L’écologie c’est quoi?
L’écologie est une science qui étudie les écosystèmes: Mais qu’est ce qu’un écosystème? On parle d’écosystème lorsqu’il y a une interaction ou des échanges entre des êtres vivants et un milieu. On parle de biocénose pour l’ensemble des êtres vivants et de biotope pour le milieu.
Les écosystèmes peuvent être étudier de façon multiscalaire, c’est à dite à différentes échelles. En effet, il est possible d’étudier un écosystème à l’échelle d’une haie bocagère, ou bien au niveau d’un parc naturel comme le marais de Brière en Loire Atlantique, ou bien à l’échelle d’un continent. Le plus surprenant encore, est le fait qu’on puisse étudier un écosystème à l’échelle microscopique, on parle alors de micro-écosystème.
Ainsi, par cette brève définition de l’écologie qui a un lien étroit avec les écosystèmes, nous vous apportons le début d’une réflexion sur ce terme: l’écologie. Libre à vous de vous faire votre propre opinion.
Le salon Viv’ Expo a sans doute tout intérêt à modifier son slogan, ou est-ce tout simplement pour être tendance? (Lire la suite…)
Les noues ou la gestion durable des eaux pluviales en milieu urbain: Entretien avec un professionnel, Monsieur Romain PINAUD
Posted on 30. juin, 2010 by Mikael in Eau, Espaces et milieux naturels, Gestion de l'eau, Urbanisme durable
Professionnel : Monsieur Romain PINAUD
Bonjour,
Monsieur Romain PINAUD, pouvez-vous vous présenter?
Bonjour, je suis Romain PINAUD, j’ai 27 ans, j’ai commencé mon activité professionnelle en 2007, d’abord en tant que chargé d’affaires dans un bureau d’études en voiries et réseau divers à Lyon, puis, depuis 2009 au sein de la fonction publique territoriale où j’occupe un poste de chargé de l’aménagement des espaces publics et des réseaux dans une collectivité proche d’Angers.
Quelle a été votre formation?
J’ai suivi une formation universitaire de sociologie qui m’a apporté une certaine sensibilité à l’étude du phénomène urbain. A l’issue, j’ai souhaité m’investir dans l’urbanisme, c’est pourquoi j’ai achevé ma formation par un Master en Aménagement et Collectivités Territoriales à Rennes.
Aujourd’hui, quel est votre métier?
Actuellement, mon métier consiste à piloter les projets d’aménagement de la collectivité depuis la conception jusqu’à la réalisation. J’assure également un suivi des opérations privées sur le territoire communal. Je suis le référent technique de tout ce qui affère aux espaces publics, c’est pourquoi j’ai notamment été sollicité par la Commission Communale à l’accessibilité en vue de réaliser le Programme de Mise en Accessibilité des Espaces Publics (PAVE) conformément à la loi de février 2005. Enfin, j’assure la gestion du service public de l’assainissement pluvial sur l’existant et le neuf.
Pouvez-vous me parler des noues? (Lire la suite…)
Innondation dans le Var: toute une région sous les eaux!
Posted on 27. juin, 2010 by Mikael in Eau, Espaces et milieux naturels, Gestion de l'eau, Urbanisme, Urbanisme durable
Le relief façonne notre aménagement du territoire
Dernièrement, le Var a connu un évènement catastrophique. Durant la nuit du lundi 14 juin au mardi 15 juin , des précipitations se sont abattues sur cette région. Météo France a donné l’alerte orange afin de prévenir la population sur une situation météorologique inquiétante.
Et puis la catastrophe est arrivée. Reprenons quand même les choses depuis le départ. Comment en est-on arriver là? (Lire la suite…)
Faites des économies sur votre facture d’eau, privilégiez la récupération de l’eau de pluie pour l’arrosage!
Posted on 19. avr, 2010 by Mikael in Eau, Gestion de l'eau, Vie Locale
OBJECTIFS
Le but de la récupération de l’eau de pluie pour l’arrosage de vos fleurs ou de votre potager est de réduire vos dépenses sur votre facture d’eau.
Comment créer un système simple de récupération de l’eau de pluie ?
Choisir une gouttière assez proche des endroits (potager, parterres de fleurs, …) à arroser!
Prendre un récupérateur d’eau (système à clapet, système à robinet) se fixant sur une gouttière tout simplement comme sur l’image ci-dessous.
ENVI-ASTUCES: Ces systèmes sont peu onéreux, il faut compter environ 30 euros, alors investissez !
Construire son bac de récupération d’eau
Il existe des bacs à récupération d’eau tout prêt que vous pouvez vous procurer dans votre collectivité locale (communes, ou communauté de communes).
Le prix : 20 euros pour 300L.
Sinon vous pouvez acheter un bac chez les grandes enseignes de bricolage. Mais le prix n’est pas le même (30 à 90 euros) !
Encore mieux ! Récupérez un bac tout simple comme celui-ci chez un professionnel, un artisan, ou en déchetterie…!
ENVI-ASTUCES: Il faut posséder plusieurs bacs! Plus le volume stocké est important, plus on peut économiser de l’eau durant les périodes de sécheresse!
ENVI-ASTUCES: Pour limiter l’impact visuel, construisez « un petit habillage » en bois (prix environ 15 euros).
RÉSULTATS
Vous diminuez vos consommations d’eau potable.
Vous créez vos propres réserves d’eau pour l’arrosage de votre potager ou du jardin.
Vous participez à la préservation de l’environnement et surtout à l’économie de l’eau lors des périodes de sécheresse.
RETROUVEZ ET TÉLÉCHARGEZ CETTE FICHE PRATIQUE DANS LA RUBRIQUE ENVI D’ACTIONS!
N’hésitez pas à donner vos avis sur votre expérience de la récupération de l’eau de pluie. Écrivez votre message en bas de cette page!
Les toitures végétales
Posted on 14. avr, 2010 by Mikael in Eau, Economies d'énergies, Energie, Energies renouvelables, Gestion de l'eau, Habitat et logement, Habitat écologique, Urbanisme, Urbanisme durable
La lutte contre la minéralisation du milieu urbain
Faisons un flashback de quelques décennies! A l’époque, les toitures des maisons étaient souvent en chaume. Avec l’avènement des toitures minérales, ces toits ont, au fur et à mesure, disparus. Il faut rétablir ce déséquilibre et diversifier la nature de nos toits. De plus, les toits minéraux provoquent l’accélération de l’écoulement des eaux de pluies.
En milieu urbain c’est une chose encore plus vraie. Les toits en ardoise, en tuile, en taule, en gravier, en béton jouent un rôle important dans ce phénomène. Ces toits contribuent à la minéralisation et l’imperméabilisation du milieu urbain. Les conséquences sont parfois dramatiques. Les égouts des eaux pluviales dégorgent d’eau et il se crée alors des inondations sur l’espace publique.
Les toits végétaux, une technique maîtrisée!
Comment se constitue un toit végétal? C’est une superposition de couches. Le schéma ci-dessous permet d’avoir une vision plus claire de cette structure par couche.
Description du schéma:
L’eau de pluie arrive sur la couche de végétation et ruisselle doucement dans la couche inférieure. Pour information les variétés de plantes sont des variétés de sédums et des plantes vivaces, des millefeuilles, des graminées ou des prairies fleuries.
Dans l’horizon suivant qui est la couche de plantation, on note la présence de petits « cailloux » qui permettent une reconstitution à peu près normal d’un sol classique. Il se forme alors des petites cavités naturelles qui ont pour objectif de capter l’eau.
Dessous on retrouve une couche drainante composé « de petits gobelets » qui ont pour vocation de stocker l’eau.
La dernière couche absorbante permet l’absorption de l’eau qui s’infiltre jusque à ce niveau et protège ainsi la structure » dure » du toit. le tout repose sur un « élément porteur avec étanchéité anti-racines ».
Ceci est un exemple de système extensif, mais il existe des systèmes dit semi-intensif ou intensif, ou des systèmes appelé millefleur et prairies fleuries, ou bien encore des systèmes sur des pentes de toits.
Retrouvez des informations sur Ecovegetal.
Cela prouve qu’on maîtrise cette technologie, alors pourquoi ne pas optez pour ces solutions anciennes et innovantes à la fois?
Les atouts d’une toiture végétale
Ces toits permettent de mieux contrôler l’écoulement de l’eau de pluie et permettent d’éviter alors les petites inondations en milieu urbain.
Par ailleurs, les toits végétaux ont aussi un rôle important pour les bâtiments car ils permettent une isolation naturelle phonique et thermique faite par l’extérieur (les ponts thermiques sont ainsi évités. Ce sont ces endroits où il n’y pas d’isolation). La chaleur reste l’hiver et la fraicheur est présente en été! Le gain énergétique et financier est sans comparaison avec un toit classique.
En outre, un toit végétal est naturel et demande moins d’entretien sauf au cours des 18 premiers mois. Tout le monde est gagnant, le propriétaire, la collectivité locale et la planète!
Alors Agissez!
Lors d’une construction d’un bâtiment, pensez à cette technique si particulière et si efficace pour économiser l’énergie! De plus, vous favorisez une meilleure gestion de l’écoulement de l’eau de pluie en milieu urbain.
Pour le surplus de l’eau (car il y en a forcement), pensez aussi à installer des cuves de récupération d’eau de pluie, c’est essentiel!

Mikael ROSTOLL
Récupérer l’eau de pluie!
Posted on 23. mar, 2010 by Mikael in Eau, Gestion de l'eau, Habitat et logement, Habitat écologique, Urbanisme, Urbanisme durable
La terre : la planète bleue?
La terre porte mal son nom puisqu’environ 71 % de la surface de la planète est composée d’eau. L’eau de mer prédomine car seulement 3 % de l’eau sur la terre est douce. C’est une ressource qui est présente sur nos continents dans les rivières, dans les plans d’eau, sous forme de précipitations et enfin dans les nappes phréatiques (sol et sous-sol).
L’eau s’évapore des océans et des végétaux sur les continents. Cette évaporation entraîne la formation des nuages qui eux même provoquent les précipitations sur la terre. Ce cycle dynamique exposé brièvement ci-dessus est nommé le cycle de l’eau.
Nous savons tous que l »eau est essentielle pour la vie! Comment alors économiser cette ressource? Dans nos régions développées (en terme économique) et tempérées (par leur situation géographique), nous avons réussi à construire un véritable réseau pour l’eau. Que ce soit les nombreux canaux pour la navigation fluviale ou alors les réseaux d’eau potable ou d’eaux usées pour la consommation des logements, des industries ou des entreprises tertiaires, l’homme a su capter cette ressource, la purifier, et la traiter pour la déverser dans la nature.
Mais souvent les investissements sont colossaux comme le gaspillage!
Comment faire des économies d’eau à une échelle locale?
L’eau de pluie est une ressource qui n’est pas ou peu exploitée par les particuliers, par les collectivités territoriales et par les entreprises.
Le prix de l’eau ne cesse de grimper depuis plusieurs années. Le prix de l’eau a augmenté énormément entre 1990 et 1994 (environ 10%), mais l’augmentation est devenue un peu plus faible par la suite (de l’ordre de 1 %/an), mais la tendance reste à la hausse. L’eau va devenir rare et chère. C’est une ressource qui deviendra source de conflit dans les années à venir si on n’anticipe pas le problème (en Israël et en Jordanie, c’est déjà le cas avec le fleuve « Jourdain »).
Dans un bâtiment ou une maison, il est aujourd’hui nécessaire d’utiliser l’eau de pluie de façon à respecter l’environnement. La récupération de l’eau de pluie devrait être obligatoire dans les règlements des lotissements, voire même dans le règlement du document d’urbanisme (Plan Locaux d’Urbanisme). Dans ce règlement, les obligations et les interdictions de chaque type de zone (U, AU, A, N) du PLU sont expliquées grâce aux 14 articles. Il serait intéressant d’en créer un quinzième pour la gestion de l’eau de pluie.
L’eau de pluie tombe sur les toits. Un toit plat végétalisé offre des atouts sur plusieurs points. Il sert d’une part à filtrer l’eau de pluie, mais d’autre part, il a des vertus d’isolation thermique et phonique. L’installation nécessite une cuve en béton d’un assez grand volume (au moins 10 m3). Cette cuve doit être enterrée dans le jardin.
L’eau de pluie ainsi récupérée servira à l’arrosage du jardin mais aussi pour les toilettes. Par ailleurs, un grand volume de la cuve permet d’avoir un stock d’eau suffisant pour les périodes de sécheresse (période où il faut économiser l’eau justement).
Pour aller plus loin, il est intéressant d’utiliser l’eau de pluie pour la consommation quotidienne (boisson et cuisine), pour les besoins de la douche et des machines à laver le linge ou le lave vaisselle. Dans ces cas précis, l’installation devient un peu plus complexe car il faut installer un bassin de décantation, des systèmes de filtration et une pompe un peu plus puissante. Le coût pour un système de récupération de l’eau de pluie est assez vite amorti. Il faut compter une durée entre 4 et 7 années. Bien sûr cela dépend de votre consommation d’eau et de la pluviométrie dans votre région.
Certains diront que l’eau de pluie n’est pas de bonne qualité. Certes l’eau de pluie peut être chargée de différents produits chimiques tels que les pesticides, des gaz ou des aérosols issus de l’activité humaine. Mais ne croyez-vous pas que l’eau qui arrive dans nos robinets ne contient pas les mêmes produits chimiques? L’eau potable est issue soit des nappes phréatiques ou soit des eaux de surface (lacs, fleuves, ruisseaux) qui sont aussi contaminés par les pesticides.
Afin d’économiser l’eau, une idée intéressante serait de créer un bac dans la cuisine où l’eau serait recyclé par un système de pompe comme dans un aquarium avec des plantes pour purifier l’eau. Ce bac servirait par exemple à laver les légumes et pourrait être changer une fois par semaine. Et pourquoi pas se laver les mains avec un savon écologique et les rincer dans le bac? L’économie ainsi réalisée sera forcement intéressante.
Alors choisissez cette solution pour votre futur projet de construction de maison ou pour l’amélioration de votre habitat. Vous serez alors « acteur » pour la préservation de l’eau.
En attendant n’oubliez pas de fermer le robinet!
Mikael ROSTOLL








